J.L.J di Costanzo
“Onward, Christian soldiers, marching as to war,With the cross of Jesus going on before.Christ, the royal Master, leads against the foe;Forward into battle see His banners go!”(1)Le 12 août 1941, à la demande de Winston Churchill, fut intégré dans la cérémonie clôturant la signature de la « Charte Atlantique », en baie de Platentia, l’hymne religieux « Onward, Christian Soldiers ». Dans son livre « the second world war », il témoignera, non sans émotion, de l’égrégore solennel régnant ce jour-là au large de Terre-Neuve : « Aucun des participants n’oubliera jamais le spectacle de cette assemblée massée sur le pont arrière du « Prince of wales ». La symbolique de l’Union Jack et de la Bannière Etoilée flottant côte à côte, les chapelains britanniques et Américains se relayant pour réciter les prières, les rangs serrés des marins américains et britanniques entremêlés, utilisant les mêmes livres de prières, prononçant les mêmes implorations, chantant les mêmes hymnes familiers » (2).
Scellant une alliance, jusqu’à présent quasi indéfectible entre les Etats-unis et le Royaume-Uni, cette « Atlantica Carta » est un Credo prophétique qui nous annonce, déjà dans ses grands traits, l’Otan, la volonté de libéralisation des marchés, le désarmement, et aussi l’arrivée d’un Président Reagan et d’une Margaret Thatcher. En ce jour d’août 1941, ce partage de valeurs communes, cet œcuménisme politique annoncent d’ores et déjà un Jean-Paul II. Le 1er mars 1955, lors de son dernier discours à la Chambre des Communes, le sauveur de 1940, devenu le prophète de la guerre froide, conclut sa carrière politique par ces mots: « Peut être le jour viendra-t-il où la loyauté, l’amour du prochain, le respect pour la justice et la liberté permettront aux générations actuellement en souffrance de laisser derrière elles, avec sérénité et après l’avoir vaincue, l’horreur du temps que nous vivons. D’ici là, ne fléchissez jamais, ne vous laissez jamais décourager, ne désespérez Jamais ». Comment ne pas rapprocher cet ultime discours du « N’ayez pas peur (3) » de Jean Paul II ? Ce sont, à 25 ans d’intervalle, des paroles salvatrices promettant des jours meilleurs, proférées dans une foi absolue en la Providence.
C’est ici une surprenante filiation : le Patricien Winston Churchill et le Vicaire du Christ, Jean Paul II. Cet article n’a pas pour but d’amalgamer la religion avec la politique mais de comparer deux figures emblématiques du conservatisme moderne.
« Ne cédez jamais au désespoir, mais, si cela devait vous arriver, luttez avec l'énergie du désespoir» Edmond Burke.
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dimanche 20/07/2008 à 15:27>
Lire David, comme Jérôme, comme Lareus, comme Arnoux vous remplit de dégo [...]
chantal à propos de Horaire des profs par Jean-Marc Mercier www.lignedroite .net
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d'après les commentaires, on s'aperçoit que bon nombre de "profs" se plaig [...]
Ligne Droite à propos de Le clin d'oeil de "Ligne Droite" à l'actualité. www.lignedroite.net
mardi 15/07/2008 à 00:39>
Exact. Merci. Il fallait lire la Tchéquie bien entendu.
Stefciu à propos de Le clin d'oeil de "Ligne Droite" à l'actualité. www.lignedroite.net
lundi 14/07/2008 à 01:18>
Il me semble bien que la Tchécoslovaquie n'existe plus depuis longtemps, m [...]