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L’AIDE PUBLIQUE AU DEVELOPPEMENT (APD)
vendredi 16 mai 2008

Loi sur les OGM: non à la politique politicienne!
jeudi 15 mai 2008

L’actualité de la semaine, vue par Ligne Droite : www.lignedroite.net
mercredi 14 mai 2008

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ismaine à propos de Une certaine Presse Française
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une petite relecture s'impose ! "Le président a répondu de la plus mauvai [...]

Pierre-Gilles Tronconi à propos de La Droite libre apporte sa pierre à l'édification d'une écologie de droite
jeudi 15/05/2008 à 10:03>
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G.de B. à propos de La Droite libre apporte sa pierre à l'édification d'une écologie de droite
jeudi 15/05/2008 à 08:53>
"Parce que nous croyons que le progrès scientifique apportera la solution [...]

gehan à propos de Une certaine Presse Française
mercredi 14/05/2008 à 23:30>
Il est paradoxal de lire une synthése d'événéments qui ne reprend pas tous [...]

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Vendredi, 16 mai 2008

L’AIDE PUBLIQUE AU DEVELOPPEMENT (APD)

Par Gabriel Levy à 16:18
Chronique de l’Association des Contribuables d’Aubagne

Gabriel Lévy.
16 mai 2008.

1- « La France est le 3ème donateur au niveau mondial pour l’ APD ».

Le site du ministère des affaires étrangères et européennes résume ainsi, à la date du 4 avril 2008, le rapport 2007 de l’OCDE relatif à l’aide internationale au développement (APD) (1).

Les contribuables français apprendront :

- Qu’ils ont contribué pour 9, 94 milliards d’euros en 2007 ( 8,5 milliards en 2006),
- Que la France est au 3ème rang mondial des pays donateurs,
- Qu’elle se situe au « premier rang des pays du G8 en termes d’effort d’aide publique ramené au revenu national brut »,
- Que nous nous sommes engagés à consacrer 0,7 % de notre revenu national brut en 2015,
- Que l’aide française exprimée en dollars courants a augmenté de 4,3 % entre 2006 et 2007, soit plus que la moyenne des pays de l’Union Européenne ( + 3 %),
- Que les deux tiers de ces sommes ont été réservées à l’Afrique en 2005.


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Jeudi, 15 mai 2008

Loi sur les OGM: non à la politique politicienne!

Par Pierre-Gilles Tronconi dans Ecologie à 09:18
J'avoue être assez atterré par la manière dont se déroule la discussion sur la loi sur les OGM au Parlement.
Après le rejet surréaliste du texte par des députés absents, l'AFP nous annonce: "OGM: la majorité prend sa revanche après le rejet-surprise du projet de loi"

A quel jeu joue-t'on? Nous ne sommes pas dans une compétition sportive où chacun essaie de gagner un match contre l'autre!
Ce projet de loi équilibré remarquablement préparé par Jean-Louis Borloo, à qui je tiens à rendre hommage pour la qualité de son travail, arrive à encadrer clairement la coexistence entre agriculture bio et OGM, c'est-à-dire à préserver la liberté des consommateurs et des agriculteurs tout en permettant à la recherche de continuer.

Tout ce travail sera-t'il remis en cause par le grand bal des ambitions des uns et des autres?
Ambitions d'une secrétaire d'Etat qui se permet d'insulter publiquement son ministre de tutelle pour une éphémère gloire médiatique;
Ambitions d'une gauche qui cherche à se venger de ne pas arriver à convaincre les Français de sa capacité à diriger les affaires de notre pays;
Ambitions enfin de certains députés de la majorité qui veulent se venger de ce que, pensent-ils, le Président de la République (dont ils semblent oublier qu'ils lui doivent pour beaucoup leur élection!) ne les écouteraient pas assez!

Il serait grand temps de sortir enfin de la politique politicienne et d'accompagner le Président dans ce qu'il a appelé une "révolution écologique" (y compris, révolution de l'écologie). C'est la santé des Français et l'avenir de la planète qui en dépendent!
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Mercredi, 14 mai 2008

L’actualité de la semaine, vue par Ligne Droite : www.lignedroite.net

Par Ligne Droite dans Politique à 23:34
Nous tirions la semaine dernière des leçons politiques d’horribles faits-divers. Le cyclone Nargis qui a dévasté la Birmanie fait certes partie des catastrophes dites naturelles mais, ici aussi, les conséquences en sont considérablement aggravées par la politique. L’aide internationale se heurte à l’attitude des autorités birmanes. La junte au pouvoir, pourtant militaire, ne veut pas admettre qu’elle ne dispose pas des moyens et de la rigueur nécessaires pour organiser les secours. Devant tant de vanité et d’arrogance, les centaines de milliers de sinistrés ne pèsent pas lourd.

Pendant ce temps, l’UMP célèbre le premier anniversaire de l’élection de Nicolas Sarkozy. « Quatre ans encore » se lamente la presse de gauche qui devrait pourtant regarder du coté du PS, toujours embarqué dans sa guerre de succession. Quels sont les candidats ? Hollande, Jospin, Royal… tous ont échoué d’une manière ou d’une autre. La seule victoire récente du PS étant celle des municipales, un maire, notamment celui de Paris, ferait peut-être l’affaire ?
Mais pour Ligne Droite, mis à part le 8 mai, ce mois rappelle de trop mauvais souvenirs. 1968 bien sûr, dont on nous rebat les oreilles, mais aussi 1981, passage de l’ombre à la lumière d’après Lang.
Alors, quatre ans encore ? Pourquoi pas neuf ans ? Rien à coté des 14 ans que nous avons du subir.
Fiscales ou pas, les médias continuent de nous faire des niches. On annonce la suppression d’avantages fiscaux qui se révèlent n’être qu’un ajustement d’une demie douzaine d’entre eux. On nous annonce une troisième hausse du prix du gaz, rapidement démentie. Tout se passe comme si ces médias voulaient donner l’impression de reculades de la part du gouvernement. Pourtant le front des réformes semble avancer, notamment sur le service de garderie dans les écoles lors des nombreuses grèves d’enseignants. L’idée de payer des auxiliaires avec les déductions effectuées sur la feuille de paye des grévistes nous plait bien. L’obligation pour un chômeur d’accepter une offre d’emploi « raisonnable » située à moins d’une heure de son domicile et payée à 80% de son salaire précédent nous paraît plus aléatoire. Nous craignons que de nombreuses exceptions soient faites, et que la jurisprudence finisse par rendre la mesure inefficace. Le système britannique est plus simple.
Le débat sur la réforme des institutions bat son plein et nous avons là de véritables négociations car le vote positif d’une partie de la gauche est nécessaire pour faire passer la loi. Ligne Droite s’est mobilisé pour défendre le maintien du référendum pour l’adhésion de la Turquie à l’UE.
Avec le souci du « détail » qui le caractérise, Jean Marie Le Pen fait un faux-pas de plus vers la sortie. Sa récidive n’a pas été appréciée par sa fille Marine, au prénom prédestiné pour reprendre la direction du « Paquebot » qui va désormais mouiller l’ancre à Nanterre. Elle aussi aura besoin de temps pour le remettre à flot. Quatre ans encore ou bien quatre ans… seulement ?

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Mardi, 13 mai 2008

La Droite libre apporte sa pierre à l'édification d'une écologie de droite

Par Pierre-Gilles Tronconi dans Ecologie à 11:22
Deux évènements récents viennent d'éclairer avec cruauté les ambiguités de l'écologie politique. 

La première est le débat sur les OGM qui s'est déroulé à l'Assemblée Nationale. Le spectacle donné a été affligeant. Au lieu d'une réflexion raisonnée et constructive sur un sujet qui touche aussi bien à la santé des français qu'à l'avenir de la France comme grande puissance dans le domaine de la recherche, nous avons assisté à des concours de postures. Certains à gauche mais aussi au sein du gouvernement posaient aux écolos purs et durs tandis que d'autres chez les députés de droite ne voulaient rien accepter qui puisse entraver de quelque manière que ce soit le développement sans conditions de ces cultures. Débat stérile où les anathèmes, voire les insultes, remplacent les arguments.

La deuxième est la tentative lancée par Daniel Cohn-Bendit de constituer une liste dite "écologiste" autour de Nicolas Hulot, José Bové et lui-même. L'élément fédérateur  de ce trio serait: "le libéralisme, c'est dépassé!" Au moins, le positionnement idéologique est clair et tant pis pour la vision  de la construction européenne (dont le moins que l'on puise dire est que les conceptions de José Bové et de Daniel Cohn-Bendit sont à l'opposé) et la défense concrète de la planète! 

La réponse à tout cela est, me semble-t'il qu'il faut constituer un socle écologique commun à la droite.

Pourquoi à droite ?
La question revient toujours parce que la théorie en vogue consiste à dire que les défis environnementaux étant les mêmes pour tous, il convient de réunir dans un même groupe tous ceux qui défendent la planète. L'argument me parait spécieux car on peut dire aussi que le chômage ou les enjeux économiques sont les mêmes pour tous et pourtant tout le monde convient qu'il y a des réponses de droite et de gauches différentes.  Il en est de même pour l'environnement.
De plus, les exemples d'Arnold Schwarzenegger, de John Mac Cain ou de James Cameron nous incitent à poursuivre dans cette voie d'appropriation des thèmes écologiques par la droite.

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Une certaine Presse Française

Par Ismaine Ayouaz dans Société à 03:31
Les propos du Président de la République ont fait l’effet d’une onde de choc au sein de la Presse Française. Je ne jugerai pas les propos du Président relatés par certains membres de « l’opposition au sein de la majorité » mais je souhaiterai réagir sur les réactions de la presse.

La presse française se veut libre et ne veut en aucun cas servir de relais pour les politiques et les syndicats. Elle se veut indépendante de tout lobby et ne veut pas être le service de communication d’untel. On ne peut qu’être d’accord avec cela ! Et pourtant chaque jour, on peut lire dans cette même presse des informations portant des jugements de valeurs, offrant de notre société des visions peu objectives ou pire encore, il lui arrive de la déformer voire de la travestir.

Un exemple m’a terriblement choqué lorsque la presse française nous a fait part d’un incident au Salon de l’agriculture. On pouvait lire que le président français avait insulté un homme car il n’avait pas voulu lui serré la main. Archie faux, mensonger même…
Le président a répondu de la plus mauvaise manière à une insulte d’un visiteur qui avait osé lui dire : « touche-moi pas, tu vas me salir ». Dans les faits, Nicolas Sarkozy n’a pas insulté le visiteur parce que celui-ci n’a pas voulu lui serré la main du mais bien parce qu’il a été plus qu’incorrect avec le chef de l’état. Le lecteur de cette presse « indépendante », s’il ne va pas chercher plus loin, portera un faux jugement sur ce qui s’est passé et en tirera de mauvaises conclusions.

La liberté de la presse doit être comme les droits de l’homme : intouchable. Cependant, ce n’est pas parce qu’on est intouchable que l’on peut faire ou dire n’importe quoi.
Une presse libre et indépendante se doit de relayer l’information pour qu’elle soit comprise par la majorité d’entre nous de la manière la plus objective qu’il soit. Les faits et seulement les faits doivent être écrits pour permettre à chaque individu de se faire sa propre opinion. Qui n’a jamais lu un article de presse ou entendu un journaliste relater des faits et y ajouter quelques petites phrases assassines ou des commentaires pouvant influencer notre jugement.

Je n’irai pas jusqu'à dire que la ministre de la culture a raison lorsqu’elle propose que la presse française « diffuse à l'état brut les communiqués des groupements politiques et des syndicats ».Mais plus de neutralité et d'objectivité me semblent une bonne chose dans un sens comme dans un autre.
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Dimanche, 11 mai 2008

Sarkozy : quatre ans pour réussir par Antoine de Cosmi

Par Ligne Droite dans Politique à 00:32
C’était il y a un an, Nicolas Sarkozy était élu Président de la République, c’était il y a un siècle !
À l’époque et durant toute sa campagne, tous les médias l’avaient encensé : il était le meilleur pour mettre ses pas dans celui de ses prédécesseurs.
Certes il avait beaucoup promis et s’était engagé pour trancher avec les politiques menées jusque là : il appelait cela rupture comme d’autres s’étaient fait élire sur la fracture sociale ou sur le changement... paroles, paroles qui seraient vite oubliées à la première banderole déployée pour le faire plier.
Il fallait trouver une faille chez ce diable d’homme qui avait réussi à se faire élire du premier coup.
Cherchez la femme disent nos amis britanniques….. et la presse en a fait ses choux gras; elle dont la moralité ne peut jamais être remise en question.
Mais ce n’était pas suffisant, Nicolas Sarkozy aime le clinquant : les restaurants des Champs-Élysées, les yachts de ses amis industriels, qui eux ne meurent pas subitement, ou les voyages en Égypte que les contribuables ne paient pas…
On avait connu ces parangons de justice plus discrets entre 1981 et 1995….
Pour Alain Duhamel, toutes ces anecdotes – car il faut bien remettre tous ces faits à leurs justes proportions – ont définitivement scellé à ses yeux le sort du chef de l’État.
Cela en dit long sur le socle des critiques…
Sarkozy, nouveau monarque républicain pour Libération, ce journal plus prompt à donner des leçons aux autres qu’à en recevoir.
Son parcours personnel et sa vie politique démontrent le contraire, mais qu’importe, le mal est fait et la rumeur enfle au travers des médias toujours bien intentionnés.
Mais le Président a outrepassé ses droits en osant lancer toutes ses réformes simultanément : réforme des régimes spéciaux, bien qu’incomplète, efficacité renforcée dans la lutte contre le chômage, heures supplémentaires exonérées etc.
Pour qu’il comprenne bien qui détient la légitimité dans ce pays, les syndicats ont tenté, sans succès, de réagir lors de la refonte des régimes spéciaux, dans un baroud d’honneur qui a fait long feu : depuis décembre 95, les Français avaient été mieux informés devant une injustice aussi évidente; ils n’ont pas suivi.

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Jeudi, 8 mai 2008

L’UNION MEDITERRANEENNE : CAISSE DE RESONANCE DES DIVISIONS.

Par Gabriel Levy à 10:59
Gabriel Lévy
08 mai 2008.

Nous le prédisions (1) : à mettre la charrue avant les bœufs, le président de la République et son éminent conseiller, sont assurés de voir leur « coup » faire « pchitt ». 

En effet, « le calamiteux lancement du projet d'Union méditerranéenne, devenu, depuis, Union pour la Méditerranée, a éveillé en Europe des incertitudes sur les ambitions européennes du président Sarkozy » (2)

Il y a peu (3), M. Henri Guaino, l’initiateur du projet estimait inutile de « conditionner la coopération avec la Méditerranée à la résolution des questions politiques … c’est en avançant sur des coopérations concrètes, de plus en plus étroites, que l’on peut créer des liens de solidarité entre les peuples ».


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Mercredi, 7 mai 2008

L’actualité de la semaine, vue par Ligne Droite : www.lignedroite.net

Par Ligne Droite dans Politique à 17:48
Il arrive parfois que les faits divers s’invitent au bal de la réflexion politique. Cette semaine de Fête du Travail, qui inaugure un mois où justement les Français travaillent peu, a été particulièrement riche en évènements sordides. Le plus étonnant nous vient d’Autriche : un homme qui fait sept enfants à sa fille qu’il séquestrait dans la cave depuis 24 ans, est ce possible sans que personne ne l’ai remarqué ? Serait-ce possible en France ? Quand nous voyons des jeunes femmes se faire violenter dans le RER sans que personne n’intervienne, tout est à craindre. La politique, c’est encore la loi sur la rétention de sûreté remise à plus tard et dont l’impérieuse nécessité vient d’être illustrée par le viol et le meurtre d’une jeune suédoise. La politique, ce sont nos bien-pensants qui, par refus du « flicage », préfèrent laisser un adolescent entrer dans son collège de Meyzieux avec trois couteaux de cuisine et l’intention de faire un massacre. Les associations qui défendent les criminels et font peu de cas des victimes ont mis au point une rhétorique imparable : espionnage, fichage, délation, répression, arrestations arbitraires, harcèlement des sans-papiers etc.
La politique enfin, c’est la clémence de notre justice envers l’assassin de la petite Madison. Condamné à 30 ans dont 18 fermes, il aura 43 ans à sa sortie de prison. Madison, elle, aurait eu 24 ans.

Les syndicats, de leur coté, ont eu pour ce premier mai un sujet de mobilisation incontournable. Pensez donc, le gouvernement menace de mettre en œuvre… en 2012, une loi votée en… 2003 et qui prévoit de faire passer de 40 à 41 ans la durée de cotisation pour une retraite maximum. Le tout sur fond de pouvoir d’achat dont Nicolas Sarkozy a malencontreusement promis d’être le président. Pourtant les défilés du 1er mai ayant lieu quelles que soient les récriminations, nos militants ont préféré remettre au 22 mai la véritable « journée d’action ». Le premier mai étant un jour férié, il était impossible de faire grève ! A défaut de savoir compter les années d’activité en fonction des années de retraite, nos syndicats savent compter les jours de congé. D’autant plus que les Lycéens, les fonctionnaires et les dockers vont entretenir l’agitation en attendant.
Le fameux « dialogue social » dont on nous rebat les oreilles se résume en trois mots : décisions, revendications, discussions. Le mot « négociations » est totalement absent. Coté CGT/CFDT on ne signera pas quoi qu’il se dise ; coté gouvernement on a déjà décidé et il s’agit d’expliquer aux syndicats. Une perte d’un temps qui serait bien mieux employé à expliquer directement à la nation pourquoi ces décisions sont absolument inévitables ; ce qui aurait évité au président de s’excuser pour avoir mal présenté son « paquet fiscal ». Encore faudrait-il aussi que les médias coopèrent.
Nicolas Sarkozy doit regretter également de s’être déclaré le président de la défense des droits de l’homme dans le monde. A chaque voyage qu’il fera, à chaque chef d’état qu’il recevra, à chaque discours qu’il prononcera, cela lui reviendra dans la figure tant il est vrai que nul ne peut donner de leçons à personne en la matière. Et surtout pas nos hommes de gauche qui ont tellement soutenu les Castro, Mao, Pol Pot en remontant même jusqu’au bon père des peuples Staline, pour les plus anciens. Leur dernier héro s’appelle Hugo Chavez. Sa tentative pour se faire élire président à vie a échoué ; mais attendons un peu, il n’a pas encore réussi à supprimer toutes les libertés dans son pays. Ce n’est que partie remise.
En attendant Bernard Kouchner compte sur lui pour faire libérer Ingrid Betancourt. Mais les FARC ne semblent pas avoir la même admiration que lui pour Chavez.

Les municipales ont été un désastre pour la majorité au pouvoir. Nous parlons bien entendu du Royaume Uni. La déroute des travaillistes fait figure de tsunami comparé à la vaguelette française de mars dernier. On peut y voir une confirmation du phénomène d’usure du pouvoir bien connu des démocraties, fussent-elles monarchiques. On peut aussi y voir le retour de la droite dans les mairies européennes. Rome, Londres, Madrid sont désormais gérées par la droite. Bertrand Delanoë va bientôt faire figure d’exception avec son grand collègue Klaus Wowereit, le Berlinois.

Après un tour du Monde éclair, la flamme olympique est finalement arrivé en Chine où, n’en doutons pas, elle sera bien mieux protégée. Toutes les protestations seront interdites sauf les manifs anti françaises. Ligne Droite a consulté la liste des sponsors officiels pour les JO. Sauf erreur, Carrefour n’y figure pas. Une grosse erreur de sa part. D’ailleurs, aucune société française n’y figure ; même pas L’Oréal. Pourtant, Pékin le valait bien !

La bonne nouvelle de la semaine, ce pourrait être la progression des ventes de voitures françaises au mois d’avril. Mais nous nous méfions des effets aussi artificiels qu’éphémères des aides de l’État.
Nous préférons donc noter qu’un Français sur deux est désormais connecté à Internet. Du pain sur la planche pour Ligne Droite.
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Blanche Neige et les sept nains par Ligne Droite www.lignedroite.net

Par Ligne Droite dans Politique à 17:40
Il était une fois Ségolène.
Dont on ne sait si c’est Blanche Neige,
ou bien la méchante reine

Rocard est au placard
Jospin sent le sapin
Et Fabius sent l’humus
Jack Lang a tout perdu,
sauf justement sa « langue »
Hollande vit ses dernières calendes
Aubry reste à l’abri

Bref les éléphants ne barrissent plus guère
Dans cette guerre.
Mis à part DSK,
qui reste un cas.
Loin des combats,
il brode son image d’homme d’état
Mais il faudrait que le PS change pour que cela paye
Et ce n’est pas demain la veille

Restent les sept nains
A l’avenir lointain et incertain
Moscovici le grincheux, toujours râleur mais qui n’a à proposer
Que les recettes du passé.
Montebourg le joyeux, à qui Ségolène a appris à sourire.
Un sourire assassin, redoutable tueur d’éléphants.
Julien Dray le timide (voir son blog)
Atchoum Jean-Marc Ayrault,
qui fait froid dans le dos
Même à ses amis
Manuel Valls, c’est dormeur. En fait, le rêveur,
qui veut tout changer, jusqu’au nom du parti.
Quand à Benoist Hamon, il faut être simplet,
pour vouloir un PS américanisé.
Vincent Peillon, c’est le prof toujours prêt
à donner des leçons de philo,
surtout à ceux qui n’en veulent pas.

Ne reste que Bertrand. Drôle de Prince charmant.
Qui voudrait voir Ségo rester au bois dormant.
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Mardi, 6 mai 2008

Pour une Europe libérale de la subsidiarité

Par Pierre-Gilles Tronconi dans Europe à 14:18

2009 sera l'année des élections européennes.
Or, l'idée que l'on se fait de la construction européenne est un élément essentiel de la résolution des problèmes de la France.

Au sein de la Droite Libre, nous militons pour une Europe libérale basée sur le principe de subsidiarité. Ce n'est pas une idée abstraite et nous verrons les conséquences pratiques de ce choix dans la vie quotidienne des Français.

D'abord, nous refusons un super-Etat européen avec ses super-fonctionnaires qui viendraient tout régenter depuis Bruxelles. 

Je me souviens encore d'une réunion électorale avec Charles Pasqua où celui-ci racontait, avec la faconde méridionale qui lui est coutumière, comment les députés européens avaient passé des jours et des jours à débattre sur la taille idéale des sièges de tracteurs dans l'Union européenne. Débat où, député européen lui-même à l'époque, il avait apporté sa pierre en déclarant: "Cela dépend de la taille des postérieurs!"
Au-delà de la galéjade, cette anecdote illustre bien l'inflation réglementaire qui agite les édiles européens. C'est pourquoi nous pensons qu'en vertu de la subsidiarité, les nations européennes doivent retrouver un certain nombre de souverainetés. Le réseau Ecologie bleue auquel j'appartiens également avait notamment mis l'accent sur la souveraineté alimentaire à l'occasion des dernières élections européennes.

En effet, dans le débat récent sur les OGM, il faut rappeler que le projet de loi était en premier lieu la retranscription d'une directive européenne. Or, que ce soit sur ce sujet qui touche aussi à la recherche française ou au cours des différentes crises sanitaires (vache folle, boeuf anglais, tremblante du mouton,..) je pense que chaque nation doit avoir la liberté de réagir au plus près des attentes de ses habitants et de ses intérêts propres.
 


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Vendredi, 2 mai 2008

UNION MEDITERRANEENNE : L’ENTHOUSIASME DU MEDEF

Par Gabriel Levy à 09:07
Chronique de l’association des contribuables d’Aubagne
Gabriel Lévy
01 mai 2008 

Cocorico : « Nous pouvons créer un modèle qui triomphera dans le monde entier », a poursuivi sur sa lancée le président français à Tunis » (1).
Cocorico encore : « Du côté des entrepreneurs français, on affiche un optimisme sans faille : «Il faut reproduire ce miracle de l'Antiquité comme un signe de l'extrême modernité», s'enflamme Laurence Parisot, la patronne du MEDEF » (2)

Serions-nous perpétuellement insatisfaits ? Voilà que des « retombées possibles » nous sont suggérées, et nous bouderions l’allégresse attendue !

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Mardi, 29 avril 2008

Rachid Kaci, un "M. Banlieues" très à droite pour Sarkozy

Par Pierre-Gilles Tronconi dans Politique à 09:25
Interview de Rachid Kaci par Zineb Dryef pour le site Rue 89

Proche de Madelin et de Pasqua, le conseiller du Président prône le volontarisme plutôt que la lutte contre les discriminations.

Depuis l'annonce du "Plan Espoirs Banlieue", Fadela Amara, la très exposée secrétaire d'Etat chargée de la politique de la Ville a disparu des médias. L'occasion de s'intéresser aux autres "cerveaux" de cette opération sauvetage des quartiers. Rue89 a rencontré Rachid Kaci, conseiller technique de Nicolas Sarkozy en charge de la politique de la ville.




Rendez-vous dans un café chic de la rue de la Boétie, à Paris. A deux pas du siège de l'UMP, Rachid Kaci boit un café, un crayon à la main, un dossier jaune sous les yeux. Ses deux téléphones portables sonnent régulièrement.

Il juge bonne l'intervention télé de Nicolas Sarkozy: "Ça vous aurait étonné que je dise le contraire." Presque autant que de lire une interview "exclusive" de ce quadragénaire dans le numéro d'avril duChoc du mois, canard d'extrême-droite. "Renaud et Edith Cresson ont donné une interview à ce journal. Ça n'est d'ailleurs pas un organe du FN et je n'ai pas tenu de propos nazis. Je me suis déjà exprimé dans l'Humanité. Je suis allé à la Fête de l'Huma", se défend-il, avant de préciser qu'il n'aurait jamais mis les pieds à une fête des bleu-blanc-rouge.



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Lundi, 28 avril 2008

Besancenot chez Drucker: le rideau de fer n'est pas tombé à France 2!

Par Pierre-Gilles Tronconi dans Politique à 15:26
Décidément en France, les rideaux de fer intellectuels ne sont pas près de tomber.

Encore un exemple de cette fascination que le communisme peut encore exercer sur une partie de nos élites et de la différence de traitement qu'ils appliquent aux régimes qui ont ensanglanté le siècle dernier.
L'animateur Michel Drucker nous avait expliqué, à l'occasion d'un entretien sur Canal plus fin 2006, pourquoi il n'inviterait jamais Jean-Marie Le Pen dans une de ces émissions. C'est tout à fait son droit et le vieux leader du Front National qui vient encore de s'illustrer avec des propos inacceptables que l'on ne peut attribuer uniquement à une sénilité précoce ne m'inspire aucune sympathie.

Celà dit, au-delà de la justification de Michel Drucker qui apparaissait assez déconcertante ("Il est trop bon à la télévision. C'est une bête de télé ; c'est le meilleur de tous ! Et c'est pour çà qu'on ne le montre pas".), l'invitation faite à Olivier Besancenot  dans l'émission "Vivement dimanche" apparait comme des plus scandaleuses.



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DES DISCOURS REUSSIS, MAIS DES ACTES MANQUES.

Par Gabriel Levy à 10:40
Gabriel Lévy, 28 avril 2008 

Selon Lacan, psychanalyste français, « tout acte manqué est un discours réussi ». Quelle que soit la place des mots, la phrase s’applique parfaitement à la politique étrangère conduite par nos dirigeants depuis 30 ans. 

Ainsi, l’actuel ministre des affaires étrangères déclarait-il récemment (1) : «Depuis que je suis arrivé, je me targue d'être à la tête d'une diplomatie très active. Prenez le Darfour : avant juin 2007, tout le monde déplorait la situation. Mais concrètement, on faisait quoi ? J'ai réuni des associations, je suis allé sur place dans les camps de réfugiés, j'ai organisé une Conférence internationale. Et une résolution a été votée au Conseil de sécurité de l'ONU sur une proposition française». Le journaliste ne souhaitant pas connaître le résultat, le discours « réussi » s’arrêta là.

Acte manqué, à l’évidence : le même jour (2), un haut responsable de l'ONU annonçait que « le nombre de morts au Darfour s'élèverait aujourd'hui à 300 000 », soit 50 % de plus qu’en 2006.

Actes manqués, les conférences organisées à Paris sur le Moyen Orient, ainsi que les nombreuses allées et venues dans la région. Même accompagnées de dons, elles n’ont empêché ni l’aggravation de la crise au Liban, ni la poursuite des hostilités à la frontière de Gaza. Après 6 ans de discussions avec la France et l’Europe, l’Iran aura sa bombe thermonucléaire.

Actes non aboutis, les périples toujours renouvelés dans les capitales d’Amérique du sud, les exhortations pathétiques, destinées à MM. Marulanda et Chavez, pour tenter d’obtenir la libération d’une franco-colombienne.

Sans effet, la résolution 1701 présentée par la France en 2006 à l’ONU, qui - ainsi rappelée par le député M. Muselier (3) - stipulait formellement : « la libération inconditionnelle des soldats israéliens kidnappés (dont celle « d’un ressortissant français ») par des organisations terroristes ». Le parlementaire précisait, en outre, que « La Croix rouge internationale n’a jamais été en mesure de pouvoir rencontrer les prisonniers ».

Actes manqués, le rapport de mission des parlementaires, les colloques, les conférences à Paris (encore !) pour bâtir une organisation utopique, l’Union Méditerranéenne, caisse de résonance convenue des rhétoriques haineuses. Hier encore, il en était ainsi au conseil de sécurité de l’Onu, provoquant le départ des ambassadeurs occidentaux (4).

Forcément inutiles, les envolées suivies obligatoirement de reculades, pour défendre les droits de l’homme, mais en oubliant toujours la défense de ceux de la femme, mis à mal dans de nombreux pays.

Et plus le sujet est général, sinon inaccessible (le réchauffement de la planète, le Grenelle de l’environnement…), plus les colloques se multiplient et les discours se magnifient.

Nos ministres ne parviennent pas à se départir d’une image narcissique de la France qui les conduit à se persuader que, sans leur cocorico, le soleil ne se lèverait pas sur le monde. Or, la France est devenu un pays pauvre (5). Le faste d’une place que nous ne pouvons plus convoiter, est désormais vain. Ils nous demandent de diminuer notre train de vie. Soit, mais ils doivent diminuer celui de l’état. Plus de fête somptueuse, plus de déplacement à l’étranger en grand arroi, plus d’organisation de réunions internationales, de grands-messes en France, mais des relations bilatérales efficaces, plus de distribution immodérée de cadeaux, au demeurant gaspillés.

« Jusqu’à meilleure fortune » (expression consacrée par les jugements de faillite), contentons-nous d’une république modeste, économe, avare même.


1- « Un an après, les confidences des ministres d’ouverture ». Le Figaro du 22 avril 2008.
2- Le Monde du 23 avril 2008.
3- M. Renaud Muselier, député des Bouches du Rhône. Question écrite. JO du 4 mars 2008, page 178.
4- « La Libye crée un incident à l'ONU ». « Les ambassadeurs occidentaux ont quitté hier la salle du Conseil de sécurité des Nations unies pour protester contre la comparaison établie par le représentant de la Libye entre le sort des Palestiniens et l'holocauste ».Le Figaro 25 avril 2008.
5- Christian Lambert : « Sur les 26 pays les plus riches de la planète, la France est en 24ème position devant le Portugal et la Turquie ». Le Cri du Contribuable, n°47, 19 avril 2008, page 16.




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Dimanche, 27 avril 2008

L’actualité de la semaine, vue par Ligne Droite : www.lignedroite.net

Par Ligne Droite dans Politique à 23:46
L’actualité de la semaine, vue par Ligne Droite :  www.lignedroite.net
Il nous a fallu attendre jeudi soir pour que quelque chose se passe. Bien sûr nous avons eu l’intervention de nos ombres chinoises, Raffarin et Poncelet, pour essayer d’éteindre l’incendie allumé par le passage chaotique de la flamme olympique à Paris. Bien sûr le maire de Paris s’est fait un devoir de saboter ces efforts diplomatiques en nommant le Dalaï-lama citoyen d’honneur de la capitale. Sabotage raté, les Chinois ayant accepté de reprendre le dialogue avec le Dalaï-lama. Bien sûr la commission Balladur a rendu son rapport sur la réforme des institutions. Mais tout cela n’était destiné qu’à nous faire patienter en attendant l’intervention télévisée de Nicolas Sarkozy. Quatre-vingt dix minutes pour convaincre ; beaucoup trop pour ceux qui lui font confiance mais attendent des résultats ; très insuffisant pour ceux qui ont décidé une fois pour toutes que ce président est bon à jeter aux orties. La palme revenant aux Villepinistes qui appellent à une dissolution de l’assemblée afin de lui « redonner une majorité solide ». Un refrain connu que ne reprend pas le PS car il serait bien embarrassé pour trouver aujourd’hui un Premier Ministre de cohabitation.

Pas d’annonces spectaculaires, sur ce point Nicolas Sarkozy a appris la leçon, mais un cap maintenu malgré l’avis de tempête qu’il reconnaît désormais. Toute la question est de savoir si tenir la barre fermement est la meilleure manière d’éviter le naufrage du bateau France. L’autre option, bien connue des marins et des socialistes, est de larguer les voiles et se laisser dériver au gré des vents et des courants, en espérant que l’ouragan se calmera avant que nous soyons jetés sur les récifs.
Ligne Droite aura noté quelques points positifs : il croit à l’économie de marché, au capitalisme, à la libre concurrence et à la mondialisation. Une rupture très nette avec ses prédécesseurs. Mais son credo est quand même édulcoré quand il parle de moraliser la spéculation en accord avec les autres pays. C’est un peu comme les paradis fiscaux : comment convaincre les pays qui profitent de cette spéculation ? Nous retenons aussi qu’il est toujours opposé à l’intégration de la Turquie dans l’Union Européenne et nous promet un référendum « s’il est président lorsque la question sera posée ». Pas totalement rassurant, d’autant plus qu’il n’est pas sûr de se représenter en 2012. Il nous a également rassuré en ce qui concerne la politique de la famille et un peu déçu sur la politique d’immigration. Certes, il prend à son compte la déclaration de Michel Rocard concernant la misère du monde et reprend de nombreuses remarques de Ligne Droite publiées dans la presse. Notamment concernant l’appel d’air que constituerait toute régularisation massive de clandestins et sa préférence pour une immigration économique opposée à une immigration familiale. Mais il maintient son idée d’immigration choisie sans la définir vraiment. Inquiétant ! Nous ne sommes pas d’accord non plus sur la pommade passée aux syndicats et aux enseignants. Ils ne prendront pas cela comme un compliment mais comme la confirmation qu’ils sont incontournables.
Finalement, ce qui nous a semblé le plus convaincant, ce fut sa réponse à ceux qui lui reprochent de vouloir tout faire à la fois. Exemples à l’appui, il a montré que ses 55 réformes sont liées.
C’est vrai mais est-ce à dire que si l’une échoue, l’ensemble s’écroulera comme château de cartes ?

C’est promis, c’est juré, les ministres ne parleront plus à tort et à travers à la sortie du Conseil. Pour s’en assurer, des barrières ont été installées pour baliser le chemin entre le perron et leur voiture. Il reste que les membres du gouvernement risquent de se voir réduits au « no comment ». Parfait pour montrer leur maîtrise de l’anglais mais cela laissera le champ libre à une opposition déjà omniprésente.
Mais qu’est-ce qui pousse nos médias à voir encore une chance à Hillary Clinton de devenir la candidate démocrate à la présidence américaine ? Un petit goût de revanche suite à la défaite de Ségolène Royal ? Car une femme à la Maison Blanche, ce serait une première bien sûr. Mais un noir également. Il est vrai que Barak Obama n’est qu’à moitié black.

La France, les États-Unis et quelques autres ont quitté la salle pour protester contre la déclaration libyenne à l’ONU comparant Gaza à un camp nazi. Regrettable inversion des rôles, au moment même où Jimmy Carter tente d’amadouer un Hamas qui aimerait bien finir le travail commencé par les nazis.
Air France-KLM s’étant retiré de la course et Aeroflot ne semblant pas prêt à racheter Alitalia même pour un rouble symbolique, Silvio Berlusconi cherche une solution italienne en commençant par un « prêt » de 300 millions d’euros. Bruxelles, qui n’aime pas l’économie mixte, n’apprécie pas.

La bonne nouvelle de la semaine c’est la création d’une nouvelle unité de production PSA en Lorraine. Cinq cents emplois pour fabriquer des petits moteurs à essence. Les Diesel, les 4/4, les grosses cylindrées, c’est désormais ringard. Mercedes et BMW n’ont qu’à bien se tenir !
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